Le proverbe chinois dit:" Lorsque le sage montre la lune, l'imbécile regarde le doigt".
Jamais ce proverbe ne m'a semblé à ce point adapté au comportement des chauffeurs de taxi lorsque je pointe du doigt l'endroit ou je souhaite être déposé.
Alors que j'indique de la main ma destination à quelques dizaines de mètres devant nous, systématiquement le taxi pile sur place, au droit de mon doigt tendu..
jeudi 14 janvier 2010
mardi 5 janvier 2010
NOUVEL AN 2010
jeudi 17 décembre 2009
Ariane a 18 ans

Ariane a aujourd'hui passe le cap des 18ans... Nous avons fete l'evenement autour d'une bouteille de Saumur-bulles accompagne de petits canapes et de samousas. Comme gateau un 'Opera' decore de 18 bougies magiques. Agathe a telephone juste au moment de l'ouverture des cadeaux. Un anniversaire qui marque par son chiffre et qu'elle a salue en se parant d'une nouvelle tete, facon fausse-blonde, un peu surprenant au debut mais finalement pas si mal.
Encore quelques jours avant que rappliquent ses freres puis sa soeur accompagnee d'Alain et ses enfants, puis ce sera NOEL!
samedi 12 décembre 2009
J'ai Vu
J’ai vu une femme qui écopait devant chez elle la rue inondée, armée seulement d’une pelle à ordure… elle versait méticuleusement l’eau dans une bouche d’égout, elle même un peu plus élevée que le niveau de la route,
J’ai vu le niveau de la rivière les jours de grande marée monter jusqu’à recouvrir les rues, j’ai vu les motos rouler dans l’eau noire, le pot d’échappement totalement immergé, les clients imperturbables des restaurants inondés, simplement lever les pieds pour achever leur repas,
J’ai vu un camion-benne, basculé sur ses roues arrières, la cabine du conducteur deux bons mètres plus haut que la route, plus dure sera la chute,
J’ai vu une Rolls blanche garée derrière une Porsche Cayenne dorée, une Ferrari rouge incapable de franchir les ralentisseurs du quartier, trop hauts pour sa garde au sol,
J’ai vu des milliers d’employées sortir des usines d’un sous-traitant de Nike, un remake quotidien des grandes manifestations parisiennes, rien que des femmes, toutes habillées de la même tenue à l’exception d’un détail : la couleur du col de leur polo… sans doute en référence à leur atelier.
J’ai vu des flots de voitures, de camions, de motos, s’agglutiner sur toute la largeur de la chaussée de part et d’autre d’un passage à niveau, faces contre faces, de sorte qu’il leur faudra des heures pour repartir une fois le train passé,
J’ai vu des chauffeurs de taxi démarrer en seconde, caler aux feux puis redémarrer en prise, doubler en 5eme sans même accélérer, rouler sur l’autoroute à 40km/h, prendre le file de droite avant de tourner à gauche, ne pas avoir de monnaie, ne pas savoir comment remplir un reçu, ne pas avoir de reçu… ne rien comprendre ! On devrait toujours descendre des taxis comme ceux-là.
J’ai vu des vielles femmes balayer le bord des routes, remonter les petits tas de poussière sur le trottoir avec une truelle, et 100 m plus loin sur le même bas coté, une balayeuse automatique en action, plus loin encore, j’ai vu une toupie à béton vider malencontreusement une partie de son chargement sur cette même route, pauvre route.
J’ai vu ces mêmes femmes couper l’herbe aux ciseaux, ramasser à la pince les déchets jetés par les fenêtres des voitures, des bus et des camions,
J’ai vu les familles lancer tout au long du parcours du corbillard des copies de Dollars américains afin que le défunt ne manque de rien dans l’au-delà, et toujours ces mêmes femmes ramasser inlassablement ces fichus papiers,
J’ai vu un matelot sauter à l’eau pour apporter jusqu’au quai l’amarre de son bateau,
J’ai vu un plongeur s’enfoncer sous la coque de notre bateau et nettoyer les prises d’eau, sans masque les yeux fermés, avec seulement un tuyau d’air comprimé dans la bouche pour respirer, il en est ressorti,
J’ai vu des rats, des cafards, des serpents, j’ai vu des bougainvilliers des hibiscus et des jasmins,
Je ne connaissais pas le Vietnam, mais ce que j’en ai vu me fait autant sourire que froid dans le dos.
J’ai vu le niveau de la rivière les jours de grande marée monter jusqu’à recouvrir les rues, j’ai vu les motos rouler dans l’eau noire, le pot d’échappement totalement immergé, les clients imperturbables des restaurants inondés, simplement lever les pieds pour achever leur repas,
J’ai vu un camion-benne, basculé sur ses roues arrières, la cabine du conducteur deux bons mètres plus haut que la route, plus dure sera la chute,
J’ai vu une Rolls blanche garée derrière une Porsche Cayenne dorée, une Ferrari rouge incapable de franchir les ralentisseurs du quartier, trop hauts pour sa garde au sol,
J’ai vu des milliers d’employées sortir des usines d’un sous-traitant de Nike, un remake quotidien des grandes manifestations parisiennes, rien que des femmes, toutes habillées de la même tenue à l’exception d’un détail : la couleur du col de leur polo… sans doute en référence à leur atelier.
J’ai vu des flots de voitures, de camions, de motos, s’agglutiner sur toute la largeur de la chaussée de part et d’autre d’un passage à niveau, faces contre faces, de sorte qu’il leur faudra des heures pour repartir une fois le train passé,
J’ai vu des chauffeurs de taxi démarrer en seconde, caler aux feux puis redémarrer en prise, doubler en 5eme sans même accélérer, rouler sur l’autoroute à 40km/h, prendre le file de droite avant de tourner à gauche, ne pas avoir de monnaie, ne pas savoir comment remplir un reçu, ne pas avoir de reçu… ne rien comprendre ! On devrait toujours descendre des taxis comme ceux-là.
J’ai vu des vielles femmes balayer le bord des routes, remonter les petits tas de poussière sur le trottoir avec une truelle, et 100 m plus loin sur le même bas coté, une balayeuse automatique en action, plus loin encore, j’ai vu une toupie à béton vider malencontreusement une partie de son chargement sur cette même route, pauvre route.
J’ai vu ces mêmes femmes couper l’herbe aux ciseaux, ramasser à la pince les déchets jetés par les fenêtres des voitures, des bus et des camions,
J’ai vu les familles lancer tout au long du parcours du corbillard des copies de Dollars américains afin que le défunt ne manque de rien dans l’au-delà, et toujours ces mêmes femmes ramasser inlassablement ces fichus papiers,
J’ai vu un matelot sauter à l’eau pour apporter jusqu’au quai l’amarre de son bateau,
J’ai vu un plongeur s’enfoncer sous la coque de notre bateau et nettoyer les prises d’eau, sans masque les yeux fermés, avec seulement un tuyau d’air comprimé dans la bouche pour respirer, il en est ressorti,
J’ai vu des rats, des cafards, des serpents, j’ai vu des bougainvilliers des hibiscus et des jasmins,
Je ne connaissais pas le Vietnam, mais ce que j’en ai vu me fait autant sourire que froid dans le dos.
mercredi 2 décembre 2009
Demain
Demain n’existe pas, demain ne se traduit pas en Vietnamien, demain est un futur, ce pourra être aussi bien tout de suite que l’année prochaine. Si quelqu’un, par la bouche d’un traducteur, vous promet quelque chose pour demain, il ne pense pas à demain comme le mardi suit le lundi, il vous annonce que votre demande est enregistrée et qu’elle devrait aboutir dans le futur. De toutes les façons, vous n'obtiendrez jamais un "NON". De même, de toutes les conditions qui font que sa promesse ne peut être tenue immédiatement, il n’en a qu’une en tête, la première, et celle-là l’empêche d’anticiper sur les conditions suivantes. Du coup, demain peut être loin !
Alors par précaution envers ces gens bizarres que nous sommes qui veulent toujours planifier, certains se lancent dans une estimation chiffrée du délai, dans 4 jours, la semaine prochaine. Sur quoi se basent-ils ? Quel empilage des tâches ont-ils à l’esprit pour lâcher un peu de précision ? L’expérience montre malheureusement que ce qui est promis pour dans une semaine peut avoir été achevé le jour même. Pas très différent de "Demain" en somme.
Pas facile dans ces conditions de faire de la coordination de travaux dans un délais précis!
Alors par précaution envers ces gens bizarres que nous sommes qui veulent toujours planifier, certains se lancent dans une estimation chiffrée du délai, dans 4 jours, la semaine prochaine. Sur quoi se basent-ils ? Quel empilage des tâches ont-ils à l’esprit pour lâcher un peu de précision ? L’expérience montre malheureusement que ce qui est promis pour dans une semaine peut avoir été achevé le jour même. Pas très différent de "Demain" en somme.
Pas facile dans ces conditions de faire de la coordination de travaux dans un délais précis!
mardi 1 décembre 2009
Rêve de Chine
A l’heure on j’écris ces lignes, je devrais être sur les routes de Chine, dans la région de SHANGHAI pour me rendre dans un chantier naval qui construit des navires de 70m comme d’autres produisent des avions, à raison de 2 par mois…
Le voyage aurait dû débuter vendredi dernier par un vol sur Cathay Pacific via Hong Kong, suivi d’un week-end dans la ville, guidé par Geoffroy, un ami d’Agathe qui travaille là-bas.
L’objet principal du séjour était la participation à un gigantesque salon de la construction Navale en Asie, sans doute le plus fréquenté du genre de toute la planète !
Hélas, l’incompétence de mon avocat doublée du sadisme des enquêteurs locaux en ont voulu autrement… je suis assigné à rester sur le territoire Vietnamien.
Le rêve est amer.
Pour combien de temps, et avec quelle issue finale, je me garde bien de pronostiquer quoi que ce soit, de peur de voir mes espérances sans cesse s’effondrer. Il ne nous reste que la patience et la confiance dans un système dans lequel justement on ne peut faire confiance à personne…
Bonne nouvelle,
Agathe après de nombreuses hésitations s’est jetée à l’eau et vient d’acheter un billet pour venir nous voir à Noël, elle voyagera dans les mêmes avions qu’Alain et ses enfants. Nous serons 10 autour de la dinde ! Mais il n’y aura peut-être pas de dinde ? Des huitres en tout cas, avec tout ce petit monde qui se déplace de Bretagne, j’espère bien trouver au pied du sapin une petite bourriche tout-droit sortie de la baie de Quiberon
Dernière minute...
Histoire de nous changer les esprits, grand week-end à MUINE en remplacement de la visite de SHANGHAI. Beau temps, bon vent, belle mer. La sortie de samedi est immortalisée sur le site du loueur de planches www.windsurf-vietnam , dans la galerie de photos, sélectionner « action 2009 », j’y suis !!
Y-a pas que du mauvais…
Le voyage aurait dû débuter vendredi dernier par un vol sur Cathay Pacific via Hong Kong, suivi d’un week-end dans la ville, guidé par Geoffroy, un ami d’Agathe qui travaille là-bas.
L’objet principal du séjour était la participation à un gigantesque salon de la construction Navale en Asie, sans doute le plus fréquenté du genre de toute la planète !
Hélas, l’incompétence de mon avocat doublée du sadisme des enquêteurs locaux en ont voulu autrement… je suis assigné à rester sur le territoire Vietnamien.
Le rêve est amer.
Pour combien de temps, et avec quelle issue finale, je me garde bien de pronostiquer quoi que ce soit, de peur de voir mes espérances sans cesse s’effondrer. Il ne nous reste que la patience et la confiance dans un système dans lequel justement on ne peut faire confiance à personne…
Bonne nouvelle,
Agathe après de nombreuses hésitations s’est jetée à l’eau et vient d’acheter un billet pour venir nous voir à Noël, elle voyagera dans les mêmes avions qu’Alain et ses enfants. Nous serons 10 autour de la dinde ! Mais il n’y aura peut-être pas de dinde ? Des huitres en tout cas, avec tout ce petit monde qui se déplace de Bretagne, j’espère bien trouver au pied du sapin une petite bourriche tout-droit sortie de la baie de Quiberon
Dernière minute...
Histoire de nous changer les esprits, grand week-end à MUINE en remplacement de la visite de SHANGHAI. Beau temps, bon vent, belle mer. La sortie de samedi est immortalisée sur le site du loueur de planches www.windsurf-vietnam , dans la galerie de photos, sélectionner « action 2009 », j’y suis !!
Y-a pas que du mauvais…
dimanche 15 novembre 2009
Des Week-Ends "Ordinaires"
Les semaines défilent à une vitesse phénoménale que l’absence du rythme des saisons ne laisse appréhender. Déjà le mois d’Octobre et ses premières tempêtes ont balayé la Bretagne, déjà passé le « week-end de la Toussaints » et ses cortèges de chrysanthèmes, installée la grisaille de l’hiver qui engourdit les célébrations de l’Armistice.
Rien de tout ça à Ho Chi Minh, le seul changement notable étant l’arrêt presque brutal de la saison des pluies. L’hiver dans le Sud Vietnamien est une saison sèche et ensoleillée, les températures de l’après midi s’enflamment, mais les matins restent frais, il fait bon vivre dans ces conditions.
L’alternance des semaines se mesure pour nous au rythme des vrais et des faux week-ends. Le vrai, c’est celui qui dure deux jours et sur lesquels on planifie nos voyages, le faux est celui qui commence le samedi soir vers 17h à l’issue de la 6eme journée de travail de la semaine.
Aujourd’hui, 15 novembre, nous sommes en vrai WE, alors nous sommes échappés de SAIGON, dès vendredi soir après le cocktail qui accompagnait la visite de notre Premier Ministre, pour passer en quelques heures de la vie mondaine des réceptions d’ambassade, à la décontraction totale de la plage sous les cocotiers de Mui Ne. Certes le transfert n’est pas si simple puisqu’il nous a fallu pas moins de 5 heures pour parcourir 250 km, et arriver vers minuit dans notre chambre noyée sous une montagne de bougainvilliers en fleurs.

Le bonheur est au réveil, lorsqu’après avoir entendu le bruit des vagues dans son dernier sommeil, on ouvre la fenêtre sur un horizon infiniment bleu.
La journée se déroule toute entière coté plage, ignorant la circulation pourtant faible de la petite route qui longe les resorts, entre bain de mer et dessalage dans la piscine de l’hôtel.
Le vent thermique totalement absent jusqu’à 10H se lève ensuite progressivement pour atteindre son apogée vers 15heures. Alors c’est l’éclosion d’une bonne centaine de kite- surfs et autres planche à voile sur les 2 ou 3 kilomètres de la bande de sable, rencontre étrange de civilisation avec l’autre centaine d’embarcations de pêche d’un autre temps, qui de nuit comme de jour vident désespérément la mer des quelques poissons qu’il lui reste.

Arriver le vendredi soir permet de profiter pleinement du samedi, depuis le buffet petit déjeuner à quelques mètres des vagues, jusqu’au diner-buffet assis en plein air sur des canapés sous d’immenses cocotiers dans une ambiance de surf shop. Le dimanche est dès midi plus stressant, avec d’abord le rangement de la chambre et déjà les premiers retours vers Saigon. Aurons nous un bon thermique cet après midi avant notre départ ?
L’autre week-end est plus citadin. C’est d’abord celui des invitations et des sorties, vendredi soir, puis samedi soir, diners en ville et même parfois une petite visite dans un endroit ou l’on danse. Beaucoup de bars de Saigon proposent de la musique live, et nous avons passé des bons moments au Sheridan, un pub irlandais, ou au Havana dans une ambiance de salsa. Les vietnamiens sont des couche-tôt, et les soirées commencent dès 18 heures, à la nuit tombée.
Le dimanche est jour de messe à 10h, à la paroisse francophone de Saigon ou l’on retrouve toujours les mêmes têtes, pas très différentes d’ailleurs de celles qui fréquentes l’église de Larmor-Plage. Après quelques mots échangés avec les connaissances, que les activités d’Aleksandra ne cessent d’élargir, on part à pieds dans les rues du quartier 3 pour rejoindre un café ou une terrasse agréable du centre ville, quartier 1. On y reste parfois le temps du repas, mais la consommation se limité souvent à un bon « Expresso », boisson si rare dans les restaurants vietnamiens. L’après midi déjà entamée, se poursuit par quelques achats d’équipements de la maison, vélos, plantes et fleurs, et s’achève enfin chez nous ou l’on profite un peu du jardin et de la terrasse.
Rien de tout ça à Ho Chi Minh, le seul changement notable étant l’arrêt presque brutal de la saison des pluies. L’hiver dans le Sud Vietnamien est une saison sèche et ensoleillée, les températures de l’après midi s’enflamment, mais les matins restent frais, il fait bon vivre dans ces conditions.
L’alternance des semaines se mesure pour nous au rythme des vrais et des faux week-ends. Le vrai, c’est celui qui dure deux jours et sur lesquels on planifie nos voyages, le faux est celui qui commence le samedi soir vers 17h à l’issue de la 6eme journée de travail de la semaine.
Aujourd’hui, 15 novembre, nous sommes en vrai WE, alors nous sommes échappés de SAIGON, dès vendredi soir après le cocktail qui accompagnait la visite de notre Premier Ministre, pour passer en quelques heures de la vie mondaine des réceptions d’ambassade, à la décontraction totale de la plage sous les cocotiers de Mui Ne. Certes le transfert n’est pas si simple puisqu’il nous a fallu pas moins de 5 heures pour parcourir 250 km, et arriver vers minuit dans notre chambre noyée sous une montagne de bougainvilliers en fleurs.
Le bonheur est au réveil, lorsqu’après avoir entendu le bruit des vagues dans son dernier sommeil, on ouvre la fenêtre sur un horizon infiniment bleu.
La journée se déroule toute entière coté plage, ignorant la circulation pourtant faible de la petite route qui longe les resorts, entre bain de mer et dessalage dans la piscine de l’hôtel.
Le vent thermique totalement absent jusqu’à 10H se lève ensuite progressivement pour atteindre son apogée vers 15heures. Alors c’est l’éclosion d’une bonne centaine de kite- surfs et autres planche à voile sur les 2 ou 3 kilomètres de la bande de sable, rencontre étrange de civilisation avec l’autre centaine d’embarcations de pêche d’un autre temps, qui de nuit comme de jour vident désespérément la mer des quelques poissons qu’il lui reste.
Arriver le vendredi soir permet de profiter pleinement du samedi, depuis le buffet petit déjeuner à quelques mètres des vagues, jusqu’au diner-buffet assis en plein air sur des canapés sous d’immenses cocotiers dans une ambiance de surf shop. Le dimanche est dès midi plus stressant, avec d’abord le rangement de la chambre et déjà les premiers retours vers Saigon. Aurons nous un bon thermique cet après midi avant notre départ ?
L’autre week-end est plus citadin. C’est d’abord celui des invitations et des sorties, vendredi soir, puis samedi soir, diners en ville et même parfois une petite visite dans un endroit ou l’on danse. Beaucoup de bars de Saigon proposent de la musique live, et nous avons passé des bons moments au Sheridan, un pub irlandais, ou au Havana dans une ambiance de salsa. Les vietnamiens sont des couche-tôt, et les soirées commencent dès 18 heures, à la nuit tombée.
Le dimanche est jour de messe à 10h, à la paroisse francophone de Saigon ou l’on retrouve toujours les mêmes têtes, pas très différentes d’ailleurs de celles qui fréquentes l’église de Larmor-Plage. Après quelques mots échangés avec les connaissances, que les activités d’Aleksandra ne cessent d’élargir, on part à pieds dans les rues du quartier 3 pour rejoindre un café ou une terrasse agréable du centre ville, quartier 1. On y reste parfois le temps du repas, mais la consommation se limité souvent à un bon « Expresso », boisson si rare dans les restaurants vietnamiens. L’après midi déjà entamée, se poursuit par quelques achats d’équipements de la maison, vélos, plantes et fleurs, et s’achève enfin chez nous ou l’on profite un peu du jardin et de la terrasse.
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