Partis de Saigon un vendredi matin vers 6 heures, nous avons atteint notre destination peu après 9 heures le jour même, rien de très exceptionnel, sauf que le voyage avait duré 17heures, le temps nécessaire pour traverser le Pacifique d'Ouest en Est, de Hong Kong a San Francisco...
Pas de doute, la boucle autour du globe était bouclée!.. Événement et émotion, la terre est bien ronde, et j'en ai fait le tour!
Quand a cette journée du 13 mai, elle a, pour nous et les 300 autres passagers du 747 de United, duré 38 heures. Pas étonnant que nous nous soyons quelque peu assoupis a la fin du diner, assis devant un panier de Fish&Chips et berces par un air de Blues interprété en live, dans un bistro de Fisherman Warf.
Non content d'en avoir déjà plein les valises (des yeux) du décalage horaire de 14h entre Saigon et la cote Ouest des US, j'ai pousse les feux jusqu'a Panama City, a seulement 7 heures de vol de San Francisco, et 2 heures d'ajustement des aiguilles de la montre.
Le retour d'Est en Ouest est lui aussi tout aussi déroutant et largement plus frustrant, puisque , partis de San Francisco vers midi le lundi, nous avons retrouve Saigon le mardi soir a 22h tapante, la nuit n'etant jamais tombée pendant les 14h30 de la traversée océanique. Doit on pour autant parler du jour le plus long, alors même que 2 journées du calendrier se sont écoules dans en exactement 30 heures a la montre.
Inutile de dire que le calendrier de ma montre automatique en a perdu ses dates....
L'expérience n'est pas a renouveler trop fréquemment car les temps de récupérations s'eternisent.
lundi 30 mai 2011
jeudi 14 avril 2011
Suite des voyages
jeudi 10 mars 2011
Singapour, Saigon, Sapa
Les étapes de nos voyages s'égrènent comme autant de destinations orientales aux parfums d'Indochine et de Tonkin. Les temps coloniaux ont pourtant bien disparus et la civilisation asiatique galopante a repris du chemin sur notre vieux continent, allant même comme a Singapour jusqu'à nous laisser sur place!
Marina Bay Sands Hotel, le mélange d'un coup de folie et d'un trait de génie. Ce n'est pas simplement un hôtel, c'est une ville face a la ville, le dessin d'un nouveau visage de Singapour, le contrepoids des grattes ciel de la cite financière. L'installation du plus grand casino du Sud Est asiatique est la aussi pour rappeler que la spéculation et les plus values faciles, ne sont jamais très éloignées du tapis vert de la roulette et du Black Jack, que les boursicoteurs que nous sommes ne sont que des addictifs du Bandit-Manchot...
Nous y avons passe un week-end, pour le Fun, pour la démesure qui touche un peu tout le monde! Chambre ouverte sur la ville au travers d'une façade entièrement vitrée au 28 ème étage d'une des trois tours de 56 étages, balai d'ascenseurs pour propulser pele mele, des milliers de touristes visiteurs et les clients en tenue de Spa, lobby relevant davantage du hall de gare que d'un 5 étoiles, mais quand même baigne dans une musique d'ambiance interprétée par un orchestre, milliers de badauds le nez en l'air en quête de comprendre l'architecture démentielle, c'est tout cela a la fois, mais le summum de l'irréel apparaît lorsque l'on se plonge dans la piscine posée tout la haut, un bassin de 150m a débordement qui donne la sensation au nageur de plonger la tète dans les nuages!
dimanche 20 février 2011
Le Paradis d'OUVEA

Vous ne trouverez pas dans notre album les photos prises de la tribu de FAYAWA, sur la petite ile éponyme, la raison reste encore pour nous un mystère…
Dans le Sud de l’ile d’OUVEA, sur le district de MOULI vivent 5 tribus, sur un total de 15 pour la totalité de l’Ile. Le système tribal demeure encore très présent dans l’archipel des Iles Loyauté, avec ses coutumes, ses interdits, ses tabous qui sont autant de bizarreries qui relèvent a mes yeux davantage du folklore que du mystique et qui sont surtout un moyen de nous faire comprendre que nous ne sommes pas chez nous.
La route côtière enjambe les eaux cristallines et poissonneuses de la baie de LEKINE, blotties entre l’ile de FAYAWA, celle de MOULI et les falaises de LEKINE, une exception géologique résultat du basculement du plateau corallien. On accède en bateau à la tribu de FAYAWA, isolée sur un petit morceau de terre de quelques kilomètres carres, sans autre infrastructure qu’une petite chapelle ouverte sur le lagon.
Le notre était un vieil Optimist orange-vif, reforme de l’école de voile du coin et reconverti en bac-transbordeur propulsé à l’aide d’un grand bambou. Avant d’y être invités, nous avions du plusieurs fois insister auprès de la cuisinière d’un petit snack, « Chez Fassi », du bord de la route ; notre « passeur » pour cette traversée de 150m environ était finalement sa fille…
La visite menée sous le soleil de midi par cette jeune fille et un petit garçon nous ayant rejoint a l’accostage, ne nous avait pas pleinement satisfait, car nous n’avions pas reussi a nous rendre ou nous voulions, ni obtenu d’explication sur des constructions bizarres nichées dans la falaise, mais avait tout de même été l’occasion de prendre une bonne quantité de photos des quelques cases habitées, des points de vue sur la falaise et des magnifiques couleurs du lagon.
Hélas, lors de l’embarquement pour la traversée retour, notre gondolière en pantalon pattes-d’éléphant m’a copieusement arrose le bras d’un mouvement de sa jambe, noyant au passage l’appareil photo (tout neuf) que je tenais a la main. J’ai eu beau essuyer, souffler, enlever la batterie, la remettre, rien n’y a fait, et le cœur en rage, j’ai range l’appareil dans son sac, me jurant de réessayer un peu plus tard après séchage. De retour sur le terre ferme, après avoir poliment remercie la fille et sa mère, et délestés au passage de 2.000 Francs Pacifique, 16 Euros tout de même, nous sommes allés nous baigner sur un banc de sable a quelques centaines de mètres de la, tout prês du pont.

Nous baigner entre les bancs de sable blanc et les eaux fraiches et profondes de la passe d’accès a la baie LEKINE, nager d’abord dans les vaguelettes puis au milieu de milliers de petits poissons argentes, observer les raies évoluant en formation sous les piles du pont face au courant, se laisser emporter a notre tour par ce courant puis revenir vers la berge et repartir encore, tous ces petits bonheurs nous ont rapidement fait oublier nos tracas, et c’est après une bonne heure que nous avons regagne nos affaires dissimulées a l’ombre des filaos.
Première surprise, impossible de mettre la main sur mes lunettes de soleil, elles avaient tout simplement disparu! Rien d’autre pourtant ne manquait, ni les lunettes d’Aleksandra, ni notre sac, ni rien de son contenu. Apres avoir peste une nouvelle fois contre cette journée, et maudit les voyous qui devaient roder prês du pont, je me suis lance dans l’inspection de l’appareil photo. Remontage de la batterie, le bloc optique qui se met en mouvement, l’espoir qui renait, puis le bruit inquiétant d’un petit mécanisme qui s’emballe, puis rien. Double peines pour un même jour, le paradis d’Ouvéa commençait a ressembler a l’enfer !
Le soir venu, nous avons sorti des nos valises le deuxième appareil photo, et nous voulu profiter de l’occasion pour récupérer les photos sur la carte mémoire de l’appareil défunt.
C’est alors que nous avons eu le troisième choc de la journée, la carte mémoire avait disparu du boitier.
Que quelqu’un nous vole des lunettes, soit, qu’une maladresse bousille notre appareil photo, pas de chance, mais que quelqu’un vienne retirer la carte mémoire de ce même appareil, cela nous paraissait inimaginable, nous avons mis cette disparition sur le compte de la maladresse, allant même jusqu'à penser qu’il n’y avait jamais eu de carte….
L’appareil a été réparé et je me suis acheté de nouvelles lunettes, les photos elles, ont définitivement disparu. J’ai depuis copieusement secoué l’appareil ouvert dans tous les sens, jamais la nouvelle carte n’est tombée. Pas de doute sur le vol, mais le mystère demeure : pourquoi nous avoir enlevé ces photos !
mardi 8 février 2011
The Year of The Cat
Apres le nouvel An solaire du 1er janvier, nous venons de fêter le nouvel An "Lunaire" pour entrer dans l'année du Chat! Année du Chat au Vietnam seulement, puisqu'ailleurs dans le monde asiatique, on entre dans l'année du Lapin ou du Lièvre.
Pourquoi les vietnamiens ont-ils transformé le lapin en chat? Les mauvaises langues prédendent que c'est parceque lapin en chinois se pronnonce "Miaou" (véridique)...
En tout cas, la certitude est, qu'ici comme chez tous les asiatiques, les deux se mangent.... et, parait-il, ont le même gout.
Bonne Année du Chat!
Pourquoi les vietnamiens ont-ils transformé le lapin en chat? Les mauvaises langues prédendent que c'est parceque lapin en chinois se pronnonce "Miaou" (véridique)...
En tout cas, la certitude est, qu'ici comme chez tous les asiatiques, les deux se mangent.... et, parait-il, ont le même gout.
Bonne Année du Chat!
vendredi 31 décembre 2010
Bonne Année 2011
Bonne Année encore, on pense à tout ceux qui nous lisent, et aux autres aussi bien sûr!!
jeudi 23 décembre 2010
Joyeux Noel

Apres avoir feter les 40ans d'Aleksandra sous la chaleur du VIETNAM, nous vous souhaitons un joyeux Noel de POLOGNE. Le froid et la neige sont bien là, largement compensés par la chaleur des relations avec les autres.
Le retour au Vietnam est prévu dès le lendemain de Noel, pour retrouver Ariane d'abord, puis la plage de MUI NE ou nous passerons le réveillon de la St Sylvestre!
Le retour au Vietnam est prévu dès le lendemain de Noel, pour retrouver Ariane d'abord, puis la plage de MUI NE ou nous passerons le réveillon de la St Sylvestre!
Inscription à :
Articles (Atom)
